Bayern über alles

Bayern über alles
Le Bayern Munich a remporté son vingtième titre de champion d'Allemagne, samedi lors de la 33e journée de la Bundesliga. Grâce à leur nul à Kaiserslautern (1-1), les Bavarois, qui ont décroché la Coupe d'Allemagne, comptent désormais six points d'avance sur Hambourg, battu au Hertha Berlin (4-2).

BUNDESLIGA - 33e JOURNEE

KAISERSLAUTERN - BAYERN MUNICH : 1-1
Buts : Altintop (25e) pour Kaiserslautern, Ottl (68e) pour le Bayern

En Allemagne, le Bayern est décidément le maître du jeu. Tenus en échec à Kaiserslautern (1-1), les Bavarois ont profité de la défaite d'Hambourg sur la pelouse du Hertha Berlin (4-2), pour conserver leur titre de champion d'Allemagne. Les joueurs de Felix Magath ajoutent une ligne de plus au livre des records. Avec ce nul, ils décrochent leur 20e titre de champion. Mais surtout une semaine après avoir enlevé la Coupe d'Allemagne, ils deviennent le premier club à réaliser deux saisons de suite le doublé coupe/championnat en Allemagne.

Samedi, les coéquipiers de Willy Sagnol n'ont pas vécu une après-midi paisible à l'image de leurs dernières prestations. Menés au score dès la 25e minute par un but d'Altintop (25e), ils ont souffert avant qu'Andreas Ottl n'égalise en prolongeant du bout du pied une tête de Micheal Ballack à la 68e. "Cela n'a pas facile aujourd'hui (samedi), il faisait lourd. Nous avons été menés par Kaiserslautern une équipe qui joue sa survie tandis qu'Hambourg menait. A la mi-temps, on s'est parlé calmement dans le vestiaire et on a réussi à trouver une solution pour égaliser", a expliqué Oliver Kahn.

Les Bavarois peuvent remercier Berlin. Réduits à dix dès la 60e minute, les Berlinois ont écrasé Hambourg, qui menait pourtant 2-1 à la 55e minute. Symbole de sa domination tout au long de cette saison marquée par des hauts et des bas (comme l'humiliation à Brême 3-0), le Bayern n'aura abandonné qu'une seule fois sa première place à Brême. "Sur toute la saison et sur notre performance en championnat, je crois que notre victoire est méritée. Nous avons pris d'emblée la tête du championnat, compté une belle avance après la pause, avant de connaître quelques difficultés" , a estimé Felix Magath, l'entraîneur du Bayern Munich.

HERTHA BERLIN - HAMBOURG 4-2
Buts: Neuendorf (14e), Madlung (56e), Kovac (69e), Pantelic (72e) pour le Hertha, Trochowski (10e), Lauth (18e) pour Hambourg

BREME - COLOGNE 6-0
Buts : Borowski (11e, 25e), Klose (19e, 75e), Klasnic (51e, 69e)


Brême s'est complètement relancé dans la course pour la deuxième place, synonyme de qualification directe pour la Ligue des champions. Les coéquipiers de Johan Micoud ont remporté une victoire tonitruante contre Cologne (6-0) avec un doublé de Miroslav Klose, meilleur buteur du championnat avec 24 réalisations. Grâce à ce net succès et à la déroute d'Hambourg, le Werder n'a plus qu'un point de retard sur le HSV. Les spectateurs de l'AOL-Arena ont auront donc le droit à une petite finale Hambourg-Werder, qui s'annonce palpitante, lors de la dernière journée

BIELEFELD - DUISBOURG 0-2
Buts : Ahn (60e) et Caligiuri (82e)

MAYENCE - SCHALKE 04 1-0
But : Auer (15e)


STUTTGART - WOLFSBURG 2-1
Buts : Ljuboja (17e s.p.), Gentner (70e) pour Stuttgart, Menseguez (5e) pour Wolfsburg.

LEVERKUSEN - NUREMBERG 2-2
Buts : Bertatov (49e, 90e s.p.) pour Leverkusen, Mnari (36e), Kiessling (90e+2) pour Nuremberg

DORTMUND - FRANCFORT 1-1
Buts : Gambino (87e) pour Dortmund, Cha (54e) pour Francfort

MÖNCHENGLADBACH - HANOVRE 2-2
Buts : Jansen (77e), Sonck (83e) pour Mönchengladbach, Mertesacker (13e), Vinicius (89e) pour Hanovre
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# Posté le dimanche 06 août 2006 13:21

Et maintenant, l'Europe !

Et maintenant, l'Europe !
Le Bayern Munich, qui a remporté samedi le 20e titre de champion d'Allemagne, écrase la concurrence à domicile mais développe depuis peu un complexe d'infériorité en Europe. Depuis 2001 et sa dernière victoire en Ligue des Champions, le club bavarois est à la peine.

Cette saison, le Bayern a justifié son surnom de "club de tous les records": il a remporté samedi son 20e titre de champion après avoir enlevé, tout juste une semaine auparavant, sa 13e Coupe d'Allemagne, ce qui en fait le club le plus titré du pays. Le club bavarois est aussi devenu la première formation à réaliser le doublé Coupe-Championnat deux saisons consécutives et a réussi une série sans précédent de 15 victoires consécutives en Bundesliga sur les deux saisons 2004/2005 et 2005/2006.

Mais, alors qu'ils célébraient leur titre dans la nuit de samedi à dimanche à bord d'une péniche sur le Rhin, les joueurs du Bayern se montraient quelque peu excédés par certaines critiques. "Dire qu'on a sauvé notre saison en réalisant le doublé Coupe-Championnat et en étant la première équipe à faire le double doublé, j'avoue que cela me dépasse un peu", s'est insurgé Oliver Kahn, gardien de but et capitaine du Bayern. "On a l'impression que lorsque le Bayern gagne le titre, c'est quelque chose d'anodin et de normal ", a-t-il poursuivi, en reconnaissant toutefois que "la défaite en Ligue des champions contre le AC Milan a marqué durablement les esprits".

"Riches" d'Europe

Le parcours européen du Bayern ternit en effet le bilan de cette saison: plus inquiétant, il semble même avoir, pour la première fois, un impact dans les mentalités et discours des dirigeants et joueurs. "Nos adversaires ont du respect pour le Bayern, mais ils n'ont plus peur de nous", s'est ainsi ému le défenseur international français Willy Sagnol. Depuis sa victoire en Ligue des Champions en 2001, le Bayern, vainqueur de la C1 en 1974, 1975 et 1976, n'a plus dépassé les quarts de finale (élimination en 2005 par Chelsea et 2002 par le Real Madrid).

Les tombeurs du Bayern sont, il est vrai, des "grands" d'Europe, mais Uli Hoeness, le manageur général du club bavarois, les présentent avant tout comme des "riches" d'Europe. "La Juventus Turin reçoit 118 millions d'euros par saison de la cession de ses droits TV, nous 16 millions. Sur cinq ans, cela fait une différence de 500 millions d'euros", souligne Hoeness, sans inclure dans son calcul les droits TV du Bayern pour la Ligue des Champions. Selon lui, le Bayern, qui dispose d'un budget de 60 millions d'euros, soit 10% du budget total des 18 clubs de Bundesliga, ne peut plus rivaliser sur le marché des transferts.

Le Bayern qui, à l'inverse de la grande majorité des grands clubs européens, n'est pas endetté, reste une entreprise très profitable avec un bénéfice de 189,5 millions d'euros en 2004-05 et des recettes commerciales (117 M EUR) que seul le Real Madrid surpasse. Fidèle à son image de club bien géré et près de ses sous, la Bayern n'a plus qu'à tenir le discours de la jeunesse pour faire patienter son exigeant public. Après avoir mis la main en janvier dernier sur l'international paraguayen Julio dos Santos, 23 ans, il convoite désormais l'attaquant allemand Lukas Podolski, 20 ans. " Nous voulons mettre en place une équipe de jeunes internationaux en devenir qui, dans deux à trois ans, nous permettra de remporter la Ligue des Champions", espère Hoeness.
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# Posté le dimanche 06 août 2006 13:18

Une affaire sans suite ?

Une affaire sans suite ?
Les deux matches de suspension infligés jeudi à Marco Materazzi pour "provocation répétée" à l'encontre de Zinédine Zidane en finale du Mondial sont une première dont la Fédération internationale assure ne pas vouloir faire une jurisprudence. Pourtant...

Ce verdict "nous servira à nous tous, dans les ligues, dans les districts, à la Fédération française de football, de jurisprudence pour l'avenir". C'est en ces termes que Jean-Pierre Escalettes, président de la FFF, a accueilli la décision de la FIFA. La Fédération internationale a infligé à Zinédine Zidane une suspension de trois matches, une peine toute symbolique puisqu'il a mis un terme à sa carrière. L'instance s'était pourtant voulue très claire lors de l'énoncé des sanctions relatives à l'incident ayant conduit au violent coup de tête donné par le Français à l'Italien Marco Materazzi : pas question d'ouvrir une boîte de Pandore, l'"atteinte à l'honneur" dont a été reconnu responsable le joueur de l'Inter Milan ne doit pas déboucher sur une multiplication d'affaires semblables.

"La FIFA garde son principe. Chaque cas traité par la commission de discipline reste individuel", a déclaré Andreas Herren, son porte-parole. Il n'empêche. La tentation est grande désormais pour les joueurs de s'engouffrer dans la brèche et d'entamer des procédures après avoir fait l'objet d'insultes lors d'une rencontre. "Premièrement, le provocateur est puni: deux matches de suspension ferme pour un international, deux matches officiels ferme, c'est important", a de son côté ajouté M. Escalettes. "Il y a un responsable, celui qui provoque, celui qui décide de déstabiliser un joueur par d'autres moyens que des moyens sportifs."

Un sentiment partagé par son homologue de la Ligue de football professionnel, Frédéric Thiriez. "Ce sera, je le pense, de nature à mieux combattre les comportements antisportifs que nous ne voulons plus retrouver sur les stades à l'avenir ", a indiqué l'avocat de profession dans un communiqué. La presse italienne s'est au contraire indignée d'une décision "scandaleuse", "pleine d'hypocrisie", une " prime à la violence" qui met "l'Italie en colère".

"Banalité affligeante"

La FIFA se trouve ainsi empêtrée dans un débat qu'elle a elle-même contribué à lancer puisqu'elle a ouvert une procédure disciplinaire à l'encontre de Materazzi suite aux déclarations de Zidane dénonçant la "provocation" de l'Italien. "Il faut sanctionner le vrai coupable, et le vrai coupable c'est celui qui provoque", avait affirmé le Français. Le code disciplinaire de la FIFA punit d'au moins deux matches de suspension l'"atteinte à l'honneur". Mais cette notion, assez vague dans un sport où l'insulte sur les terrains est une chose fréquente, peut être sujette à diverses interprétations et n'avait jamais jusqu'ici entraîné des sanctions aussi sévères.

"Cette affaire Zidane-Materazzi, c'est d'une banalité affligeante: on en a 10000 par an, des problèmes comme ça à régler et on sanctionne toujours celui qui fait le geste, celui qui frappe ", a expliqué M. Escalettes. "La FIFA nous a donné l'exemple ", se réjouit le dirigeant français. Le retentissement planétaire du coup de tête de Zidane en finale du Mondial et l'aura dont jouit le Français ont poussé la Fédération internationale a chercher un responsable à son geste.

Sur la foi d'experts en lecture labiale, le monde s'est penché sur les mots qui ont pu faire perdre raison à Zinédine Zidane à dix minutes du terme de sa légendaire carrière, faisant de Materazzi le coupable désigné. L'affaire est désormais close mais reste à savoir si la FIFA poursuivra dans la même logique ou si elle refusera, comme elle l'a laissé entendre jeudi, de se sentir prisonnière d'une quelconque "jurisprudence Materazzi".
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# Posté le dimanche 06 août 2006 13:15

Zidane-Materazzi : Pas de jaloux

Zidane-Materazzi : Pas de jaloux
La FIFA a tranché : Zinédine Zidane a été suspendu pour trois matches mais n'a pas été privé de son titre de meilleur joueur de la Coupe du monde. Marco Materazzi a lui écopé de deux rencontres de suspension même si ses "propos n'étaient pas de nature raciste".

Enfin, on va pouvoir mettre un point final à cette triste histoire de coup de tête et de provocation. La commission de discipline de la FIFA a rendu sa décision et décidé de punir les deux protagonistes du 9 juillet. Expulsé pour avoir porté un coup de tête à la poitrine de Marco Materazzi lors de la prolongation de la finale Italie-France (1-1, 5 tab à 3), Zinédine Zidane a écopé de trois matches de suspension et d'une amende de 7500 francs suisses (4800 euros). Mais n'a pas été privé de son titre de meilleur joueur du Mondial, comme l'avait laissé entendre Sepp Blatter. La question n'a d'ailleurs pas été évoquée.

Entendu jeudi, l'ancien capitaine des Bleus s'est excusé devant la commission de cinq membres présidée par Marcel Mathier et s'est engagé à effectuer des travaux d'intérêt général pour la cause des enfants et des adolescents. "Sachant qu'il met un terme à sa carrière, la commission a pris note que Zinédine Zidane s'engageait, au-delà des sanctions prononcées à son encontre, à se rendre disponible pendant trois jours auprès de la FIFA pour des activités humanitaires menées par l'instance dirigeante du football mondial en faveur des enfants et des adolescents", peut-on lire dans le communiqué publié par la Fédération Internationale.

Materazzi ne jouera pas contre la France

Entendu le 14 juillet, Marco Materazzi n'a pas été oublié par la FIFA. Comme l'espérait Zinédine Zidane la semaine passée, le provocateur a aussi été puni. Même si la commission de discipline a reconnu et confirmé ce qu'avançaient Zizou et Materazzi, à savoir que les insultes de l'Italien "n'étaient pas de nature raciste", le défenseur a tout de même été reconnu coupable d'atteinte à l'honneur pour "sa provocation répétée ".

Il écope de deux rencontres de suspension et de 5000 francs suisses d'amende (3200 euros). Sauf s'il fait appel, Marco Materazzi manquera donc les débuts de la Squadra Azzurra lors des éliminatoires de l'Euro 2008. Il n'affrontera pas la Lituanie le 2 septembre ni... la France le 6 septembre. Les 80000 spectateurs du Stade de France n'auront donc pas l'occasion de "saluer" le champion du monde. Dommage.
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# Posté le dimanche 06 août 2006 13:12

La dure vie de sélectionneur

La dure vie de sélectionneur
A l'issue de la Coupe du monde, ils ne sont que dix sélectionneurs à avoir conservé leur poste. Après les démissions, de Marcello Lippi et Jürgen Klinsmann, ils sont désormais quatorze techniciens à avoir quitté leur poste. La vie de sélectionneur semble bien difficile...

Raymond Domenech est décidément un sélectionneur atypique. Menacé il y a quelques mois, le patron des Bleus ne fait aujourd'hui plus débat. A la suite d'un Mondial réussi où il a mené la France en finale contre l'Italie, il a été reconduit dans ses fonctions par le conseil fédéral de la FFF. Quelques jours après le sacre de la Squadra Azzurra, l'ancien joueur de l'Olympique Lyonnais est presque une exception. Il fait partie des 10 sélectionneurs sur 32 à avoir été confirmés à leur poste à l'issue du Mondial.

En effet, la décision à la mode chez les sélectionneurs est la démission. Peu importe les résultats, peu importe la manière, ils sont déjà quatorze techniciens ayant participé au Mondial 2006 à avoir quitté leur poste. A peine quatre jours après le grand rendez-vous de Berlin ! Certains départs étaient désirés par tous les fans et d'autres laissent des regrets. Comme ceux de Jürgen Klinsmann et Marcello Lippi.

Lippi et Klinsmann à l'honneur

Le sélectionneur italien est parti au sommet. Champion du monde avec l'Italie, l'ancien patron de la Juve a tiré sa révérence. "J'estime que ma mission à la tête de l'équipe nationale est achevée" , a avoué le "Roi du coaching". Avec cette annonce, Lippi perpétue la légende des entraîneurs champions du monde. Il s'inscrit dans la lignée des Beckenbauer (en 1990 avec l'Allemagne), Parreira (1994 avec le Brésil), Jacquet (1998) et Scolari (2002 avec le Brésil). Tous ont choisi d'arrêter l'aventure à la tête de leur sélection après le sacre suprême. Nommé jeudi, Roberto Donadoni aura la lourde tâche de succéder à son compatriote à la tête de la Squadra Azzurra.

En ce qui concerne les départs en pleine gloire, Jürgen Klinsmann n'est pas en reste. Le sélectionneur allemand laisse tout un peuple sur sa faim. En l'espace de quelques semaines, "Klinsi" a redonné le sourire aux Allemands. Grâce à sa philosophie de jeu séduisante tournée vers l'attaque, il a lancé une génération prometteuse. Mais "vidé" et sûrement usé par toutes les critiques depuis sa prise de fonction sur ses choix et son mode de vie, l'ancien attaquant de Monaco n'a pas voulu continuer à la tête de la Nationalmannschaft. Il laisse son adjoint Joachim Loew seul aux commandes pour l'Euro 2008.

Scolari attend

Tous les sélectionneurs n'ont pas eu la même chance. Pour beaucoup, leur départ s'est fait sous les critiques après un ultime échec. Alexandre Guimaraes, le sélectionneur du Costa Rica, a été rendu responsable des piètres performances de sa formation. Il a été obligé de démissionner sous les menaces contre lui et sa famille. Même finalité pour José Pekerman malgré le soutien des supporters argentins. Guus Hiddink, Dick Advocaat, Henri Michel et Ricardo La Volpe entre autres ont également tous quitté leurs postes pour résultats insuffisants.

D'autres ne sont pas encore fixés sur leur sort. Ainsi Carlos Alberto Parreira (Brésil) et Luiz Felipe Scolari (Portugal) s'interrogent toujours. Dans ce marasme généralisé, ils ne sont donc que 10 à avoir été confirmés à leurs postes. Dont Raymond Domenech... Décidément, sélectionneur est un métier bien précaire.

Ils devraient rester (10)

Angola: Luis Oliveira Goncalves
Arabie saoudite: Marcos Paqueta
Croatie: Zlatko Kranjcar
Espagne: Luis Aragones
France: Raymond Domenech
Pays-Bas: Marco van Basten
République tchèque: Karel Brückner
Suisse: Köbi Kuhn
Tunisie: Roger Lemerre
Ukraine: Oleg Blokhine

Ils ont quitté leur poste (14)

Allemagne: Jürgen Klinsmann remplacé par son adjoint Joachim Löw
Angleterre: Sven-Goran Eriksson, remplacé par son adjoint Steve McClaren
Argentine: José Pekerman
Australie: Guus Hiddink, nouveau sélectionneur de la Russie
Corée du Sud: Dick Advocaat, remplacé par son adjoint Pim Verbeek
Costa Rica: Alexandre Guimaraes
Côte d'Ivoire: Henri Michel
Iran: Branko Ivankovic
Italie: Marcello Lippi Japon: Zico, remplacé par Ivica Osim
Mexique: Ricardo La Volpe
Pologne: Pawel Janas
Serbie-Monténégro: Illija Petkovic
Trinité-et-Tobago: Leo Beenhakker, nouveau sélectionneur de la Pologne

Ils s'interrogent (2)
Brésil: Carlos Alberto Parreira
Portugal: Luiz Felipe Scolari

Ils ne sont pas encore fixés (6)

Equateur: Luis Fernando Suarez
Etats-Unis: Bruce Arena
Ghana: Ratomir Dujkovic
Paraguay: Anibal Ruiz
Suède: Lars Lagerbäck
Togo: Otto Pfister
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# Posté le dimanche 06 août 2006 13:10